Mika Biermann
Vendredi 22 septembre à 19h00
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William Boyle
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Rencontre-Lecture

Mika Biermann

Roi.

Vendredi 22 septembre à 19h00

Lecture par Corinne Esparon et l’auteur.

Mika Biermann est Allemand. Il vit en France, à Marseille où il exerce la profession de guide de musée. Il a déjà publié : Les trente jours de marseille chez Climats, Palais à volonté (2014) chez P.O.L., Ville propre (2007) aux éditions La Tangente, Un Blanc (2013) chez Anacharsis, Booming aux éditions Anacharsis (2015) et Mikki et le village miniature (2015) chez P.O.L.

Beau comme l’antique. Turpidum, la bien nommée, est la dernière cité étrusque indépendante. Larth, son roi à peine sevré, se sent un peu perdu dans son décorum fatigué. Sous le ciel bleu indifférent, la peinture des fresques s’écaille en silence, la populace s’affaire par les ruelles au sol gras.

On prépare le sable pour les jeux dans l’arène. Rome exige l’abdication du petit roi maigrichon, amateur de fruits juteux et bien arrondis. Un énigmatique gladiateur masqué fait son apparition par intervalles. La reine mère agonise au fond de son palais, pourrissant comme une gloire inutile.

Matière et lumière, soleil et pénombre. Des couleurs par giclées, écrasées à la spatule. Du laurier, un cyprès, une olive, les mollets luisants des légionnaires. Un péplum rococo, total, révolutionné, le Satyricon de Mika Biermann.

 

Atelier d'écriture

Écrire une nouvelle policière

La plume et l'image

septembre-novembre 2017

Avec Cédric Fabre

"Je propose l’écriture d’une courte nouvelle policière – nous pourrions dire une 'nouvelle criminelle' ou une 'nouvelle noire', en gardant en tête la notion de 'fait divers'. L’attention sera portée à la création d’un personnage, à la façon dont on le campe, dont on lui donne de l’épaisseur, et au développement d’une intrigue à partir de ce qu’il est, à partir de sa place et de son rôle dans son environnement : comment fait-on survenir une problématique, comment raconte-t-on une routine qui déraille, et comment construit-on un engrenage, un enchainement de faits, et comment le personnage fait face à des 'imprévus', voire au drame vers lequel conduisent les divers éléments qui se mettent en place. Nous accorderons de l’importance à la cohérence, la logique de l’intrigue, à la construction et au rythme, mais le vrai miel de cette nouvelle sera l’inventivité et le ton qu’adoptera le ou la nouvelliste. Ce sera donc aussi un jeu de créativité pour donner corps - si l’on peut dire... - à une langue singulière et personnelle.”

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Atelier en alternance avec l'atelier de Sophie Trividic : Parcours poétique, narratif aux lisières du récit : regards obliques en notes de bas de page. Ces deux cycles forment un projet commun d’écriture, mais ils peuvent être suivis indépendamment l’un de l’autre.

Dates & horaires : 20/09 - 03/10 - 17/10 - 14/11 – 28/11 – de 18h30 à 20h30
Rens. et inscriptions : laplumeetlimage@yahoo.fr / Tél. : 06.672.873.41 - Librairie histoire de l’œil / Tél.: 04.91.48.29.92

Tarif : 50 € (+ l’adhésion annuelle obligatoire 10€).

Atelier d'écriture

Parcours poétique aux lisières du récit : regards obliques en notes de bas de page

La plume et l'image

septembre-novembre 2017

Un atelier polyphonique, subversif, poétique : On prend un texte à soi, une nouvelle, quelques fragments, celui en cours d'écriture avec Cédric Fabre** : on le détourne, le traverse, l'écourte, le prolonge. Au fil des notes, on joue avec la narration, propose une vision alternative des faits... Auteur, traducteur, éditeur, lecteur, on se multiplie, reprend le texte, le commente, le complète, l'analyse, le critique, jette sur son propre texte cet étrange regard, oblique, parfois louche, fait ce pas de côté. Et on partage le temps d'un cycle ces multiplicités du récit, en se laissant parfois porter par les fictions alternatives offertes en lecture... En bonne compagnie de Vladimir Nabokov, Patrick Chamoiseau, Brice Matthieussent, Gérard Wajcman...

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** Atelier en alternance avec l'atelier de Cédric Fabre : Écrire une nouvelle policière. Ces deux cycles forment un projet commun d’écriture, mais ils peuvent être suivis indépendamment l’un de l’autre.

Dates & horaires : 26/09 - 10/10 - 07/11 - 21/11 – 05/12 – de 18h30 à 20h30.
Rens. et inscriptions : laplumeetlimage@yahoo.fr / Tél. : 06.672.873.41 - Librairie histoire de l’œil / Tél.: 04.91.48.29.92

Tarif : 50 € (+ l’adhésion annuelle obligatoire 10€).

Coups de cœur

Le livre que je ne voulais pas écrire - Erwan Larher
Le livre que je ne voulais pas écrire
Erwan Larher
Quidam

Au début de son livre, Erwan Lahrer prend énormément de précautions : Convoquant peut-être Cercas et sa description de la mémoire historique, convoquant peut-être Deleuze également et les petites affaires privées. Le livre que je ne voulais pas écrire doit être un objet de littérature. Éviter le trop d’émotions et éviter de trop se déverser.

Alors Le livre que je ne voulais pas écrire est un livre raté. Car oui de l’émotion il y en a. Oui Erwan Lahrer raconte là où il s’est trouvé ce 13 novembre 2015 et ce qui lui est arrivé avant.

Sauf qu’il ne s’agit pas d’une petite affaire privée (et c’est là le problème) car cet événement appartient aussi au collectif et c’est pourquoi on l’exhorte, lui l’écrivain à écrire, c’est pourquoi comme il le dit lui-même, il en ressent l’obligation, le geste d’écrire précède la décision de le faire.

Sauf, en fait que toutes ces précautions sont suivies d’effet. Véritable ouvrage sur le métier, le texte admet les tergiversations, il se moque de lui-même et de ses prétentions, il revient sur ses ambitions, il s’appuie sur les autres, il tente de comprendre : il est vivant, comme Erwan Larher.

Alors, ce livre que je ne voulais pas écrire est drôle, beau et à proprement parler un objet littéraire très intense. En plus, même si une balle dans les fesses et des santiags sont parmi les personnages principaux du livre, Lahrer réalise le tour de force d’éviter le cliché du western pour en faire un roman rock n’roll et puissant. Un roman véritable et très réussi.

Tout est brisé - William Boyle
Tout est brisé
William Boyle
Gallmeister

Tout est brisé c'est un instant suspendu dans la vie des trois personnages cassés en mille morceaux pour des raisons différentes. Trois branches d'un arbre généalogique qui semblent chacunes sur le point de tomber. Tout est brisé c'est un instantané de leur vie qui les réunit et où l'espoir de les voir se ressouder est permi. Tout est brisé, c'est enfin une ballade musicale, à pied, dans ce quartier de Gravesend, un Brooklyn si cher à William Boyle et à son écriture instinctive et touchante.

Tangvald - Olivier Kemeid
Tangvald
Olivier Kemeid
Gaïa

Olivier Kemeid est fasciné par Peter (Per) Tangvald depuis sa rencontre avec lui. Il choisit donc d’en raconter l’histoire. Entre roman documentaire, biographie et fiction, le texte du québequois est surprenant.

Peter Tangvald est Norvégien et c’est sur les mers qu’il a choisi de vivre écumant les îles découvrant des rivages traversant sans apports techniques et construisant ses propres bateaux. C’est dur à cuir, pas facile à vivre, en témoigne le récit de Kemeid chapitré en fonction des différentes femmes qui ont partagé ses navigations, 7 femmes qu’il aura, selon les mots de l’auteur épuisé et dont les destins sont divers et très variés.

Tangvald devient sous sa plume un roman d’aventure, un roman de pirate, un roman d’amour, un roman tragique et un roman d’histoire. C’est passionnant.

La fonte des glaces - Joël Baqué
La fonte des glaces
Joël Baqué
P.O.L

Après une enfance et adolescence loufoque et charmante, Louis a eu deux passion dans sa vie : sa femme et sa charcuterie. Aujourd’hui veuf et retraité, il s’ennuie ferme.

Mais un événement va venir bousculer son train-train : la découverte, dans un vide-grenier d’un manchot (l’animal) empaillé. Le bousculer au point de transformer sa vie : d’abord par la fixation qu’il fera sur cet animal puis sur les voyages intellectuels et géographiques qu’il entamera pour découvrir son environnement naturel et enfin en s’engageant pour sa défense et le combat contre le plus grand danger qui guette ses protégés, la fonte des glaces.

De prime abord le nouveau roman de Joël Baqué est drôle. Et cela il l’est mais pas seulement. Sa poésie toute en finesse nous interroge très subtilement aussi sur quelques thèmes importants comme le désengagement et la solitude dans nos sociétés modernes, mais aussi sur le cynisme parfois de la cause écologique. La poésie d’un roman qui amènera à découvrir la poésie tout-court de Joël Baqué dont le superbe Pré ou carré (Eric Pesty – 2015). Quant aux lecteurs de la poésie de Baqué : qu’ils se jettent sur sa Fonte des glaces où il ne renie rien de l’exigence de son écriture.

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