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John Wood and Paul Harrison
Vernissage mardi 7 septembre à 19h
Exposition du 8 septembre au 9 octobre 2010
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Samedi 18 septembre à 16h
Goûter de rentrée dans le jardin en compagnie de Janik Coat et Anne Cortey
pour leurs livres réalisés en commun (Joni et Vatanen, Une vie d'escargot, Amos et le pays noir...) ou séparément (Clotaire se déguise, Je ne suis pas comme les autres, Mange ta chambre...).
janikkinaj.free.fr/news |
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Appartenance, Ron Butlin, La Cosmopolite, Stock
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Appartenance raconte le périple de Jack, de la neige des Alpes jusqu’à la fournaise d’un coin perdu en Espagne. Proche de la violence de ses comparses écossais, le roman flirte aussi avec le no future d’un McCarthy et rappelle parfois le magnifique Puerto Escondido de Pino Cacucci. Ron Butlin raconte le dérapage, l’impossibilité de vivre et d’appartenir, l’errance. Les protagonistes vont jusqu’au bout de ce qu’ils peuvent dans l’espoir d’y trouver quelque chose. Un très beau roman, vif et oppressant. |
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Apex ou le cache-blessure, Colson Whitehead, Gallimard
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Il” était conseiller en nomenclature ; trouver le meilleur nom possible au produit, capable de le porter, de le sublimer, de le vendre. “Il” était le meilleur, se constituant une carrière facile et brillante au sommet de laquelle : “Apex”. Nom génial trouvé pour un pansement adhésif, ethniquement révolutionnaire. Mais une mésaventure change la donne. Colson Whitehead compose un personnage, à la manière d’un Barton Fink, conscient et critique blasé d’un système auquel il contribue, dans un récit sobre, drôle et parsemé d’allusions faussement anodines où l’acte de nommer, point central, occupe complètement l’espace de l’écriture. |
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Peste, Chuck Palahniuk, Denoël
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Peste est l’histoire de Rant Casey, de son enfance en famille jusqu’à son dernier rodéo nocturne en voiture, les nuits du Crashing, organisé par les Chauffards. L’histoire nous est contée sous forme de biographie orale, par différents témoins et acteurs, proche ou non du mystérieux Rant. Palahniuk continue de dresser un portrait désopilant du monde moderne, nous perd et nous retrouve dans un roman où la polyphonie crée un rythme endiablé. |
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Un homme, Philip Roth, Gallimard
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Le livre commence par un enterrement, celui d’un homme, celui dont on parle. Une vie entre épreuves affectives, familiales et réussite professionnelle. Un roman magnifique sur la vieillesse et sur le corps qui s’abîme, sur le souvenir et sur comment regarder sa vie passée. |
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Margherita Dolcevita, Stefano Benni, Actes Sud
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Margherita Dolcevita est une Saltatempo au féminin. Quinze ans, rondelette, elle vit avec sa famille à la campagne : un père bricoleur, une mère qui fume des clopes virtuelles, un frère fan de foot et un autre petit génie, un grand père allumé et un chien patchwork. Roman drôle, poétique, empruntant au code du roman policier, ce nouveau Benni garde toujours ce souffle merveilleux qui avait fait Saltatempo, son engagement contre les travers de notre monde à travers une fable moderne efficace. |
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